Combien de fautes sont tolérées lors de l’examen du code de la route ?

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Depuis la réforme de l’examen du code de la route en 2016, les candidats se posent souvent la question : combien de fautes sont autorisées pour réussir cette épreuve ? Dans cet article, nous allons détailler le nombre maximum de fautes autorisées, ainsi que les changements apportés par l’abaissement du seuil de réussite en question.

Le fonctionnement de l’examen du code de la route

Tout d’abord, il convient de rappeler comment se déroule l’examen du code de la route. Également appelé « épreuve théorique générale » (ETG), cette étape est obligatoire et indispensable pour pouvoir passer à l’épreuve pratique du permis de conduire.

L’examen du code de la route consiste en une série de 40 questions, auxquelles le candidat doit répondre en cochant des réponses parmi plusieurs choix proposés.

Ces questions sont réparties selon un barème déterminé par les catégories de sujets suivantes :

  1. La circulation routière
  2. Le conducteur
  3. La route
  4. Les autres usagers
  5. Les notions diverses
  6. Les premiers secours
  7. Le véhicule et ses équipements
  8. Les documents administratifs
  9. La sécurité du passager et du véhicule
  10. Les infractions

Le candidat dispose d’un temps limité pour répondre à ces questions, généralement 20 secondes par question, soit 13 minutes et 20 secondes au total.

Nombre de fautes autorisées pour réussir l’examen du code de la route

Après avoir passé l’examen, le score obtenu détermine si le candidat a réussi ou non. Le score est calculé en fonction du nombre de bonnes réponses données par rapport au total de questions posées. L’épreuve est considérée comme réussie si le candidat cumule un nombre minimum de bonnes réponses. Or, cette valeur se base sur le nombre de fautes maximum tolérées, autrement-dit, à partir de combien de fautes on échoue.

Depuis la réforme du code de la route en 2016, il est donc toléré de faire jusqu’à 5 fautes sur les 40 questions. En d’autres termes, le seuil de réussite est fixé à 35 bonnes réponses sur 40 questions. Cela signifie qu’il faut obtenir au moins 35 bonnes réponses pour réussir l’examen du code de la route.

Raisons de l’abaissement du seuil de réussite en 2016

Cet abaissement du seuil de réussite s’explique principalement par la volonté de moderniser et de perfectionner le contenu de l’examen. Ainsi, la réforme portait notamment sur :

  • L’introduction de nouvelles thématiques pour favoriser une meilleure appréhension des risques et des comportements à adopter sur la route
  • Le renouvellement du questionnaire et de l’habillage visuel pour un meilleur confort d’utilisation et pour coller aux nouvelles normes en vigueur
  • La diminution du délai entre deux passages de l’examen du code de la route, contribuant ainsi à réduire le temps d’attente et le stress lié au passage de cette épreuve.

Au final, l’enjeu était d’améliorer l’efficacité et la pertinence de l’épreuve théorique afin de mieux préparer les candidats pour leur future vie de conducteur et de réduire ainsi les accidents de la route.

Faut-il prendre en compte le nombre de fautes maximum autorisées lors de sa préparation ?

Connaître le nombre de fautes tolérées a bien entendu son importance pour pouvoir réussir l’examen. Toutefois, il ne faut pas uniquement se focaliser sur le seuil de réussite, mais plutôt viser une bonne compréhension et maîtrise des règles du code de la route. En effet, ce qui importe le plus, c’est d’être prêt à affronter la réalité du terrain et d’être en mesure de prendre les bonnes décisions face à différentes situations routières.

Pour cela, il est important d’adopter une attitude sérieuse et rigoureuse lors de sa préparation et de privilégier :

  • L’apprentissage régulier et progressif du contenu théorique
  • Les séances d’entraînement en conditions réelles avec des tests d’examen similaires à ceux de l’ETG
  • La révision des points et thématiques sur lesquels on a du mal, afin de consolider ses connaissances et compétences

D’une manière générale, mieux vaut adopter une approche qualitative que quantitative de sa préparation : cela signifie privilégier la compréhension des règles plutôt que de chercher à seulement éviter les erreurs lors des tests.

Qu’en est-il en cas d’échec à l’examen du code de la route ?

En cas d’échec à l’examen du code de la route, il convient tout d’abord de ne pas se décourager. Il est important d’analyser les raisons de cet échec afin de travailler sur les points faibles et d’améliorer sa préparation.

Le candidat devra alors repasser l’examen du code de la route après avoir patienté un minimum de 48 heures, et ce, dans la limite de 5 présentations maximum par an.

Néanmoins, cette règle n’est plus en vigueur depuis le 1er janvier 2018, permettant ainsi aux candidats de retenter leur chance autant de fois qu’ils le souhaitent, sous réserve de s’acquitter des frais d’inscription à chaque nouvelle tentative.

Pour maximiser ses chances de réussite lors du prochain passage, il est essentiel de ne pas reproduire les mêmes erreurs et de prendre en compte les conseils et recommandations données lors de sa précédente expérience.

Le fait de prendre conscience de ses lacunes et de les corriger permet de progresser et d’aborder l’examen avec plus de sérénité et de confiance en soi.

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